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Sortie d`album - "Que la lumière soit" - Soum Bill de nouveau dans les Bacs
Tuesday, 18.09.2007, 11:59pm (GMT)
"Que la lumière soit", le tout dernier
album de l'artiste Zouglou, Soum Bill, sort officiellement ce matin
dans la maison Ivoir Top Music.
En prélude à l'événement qui marquera
sûrement cette année, après celui de son homologue de Magic System,
l'équipe managériale a organisé le vendredi 14 septembre dernier un
cocktail de presse à l'hôtel Sofitel. Cette cérémonie a permis aux
journalistes, à plusieurs professionnels du monde musical tels que
Armand Obou, administrateur du Burida et Gadji Céli, Président de
l'Unartci, et à certains fans de l'artiste, d'avoir l'exclusivité des
sonorités que contient cet opus de 16 titres. Pour la circonstance, ce
sont 7 titres qui ont été portés à la sagacité des invités. Histoire de
jauger l'évolution de Soum Bill qui n'a pas sorti d'œuvre depuis "
terre des hommes " en 2002. Test réussi, selon le public. Et chacun a
eu pour son goût. " Bénis moi ", " République des Présidents ", " Ziki
", " Comme le vent ", " Ahossé ", " Massa Allah " et " l'aveugle et
l'édenté " sont les morceaux proposés, qui ont épaté l'assistance. Soum
Bill, devenu plus que jamais spirituel, aborde comme dans ses
précédentes œuvres, des thèmes d'actualité. Il marque sa reconnaissance
aux personnes avec qui il a vécu dans ses moments difficiles, fait un
clin d'œil à la jeunesse, aux pauvres. Il n'oublie pas de dénoncer les
attitudes malsaines des politiciens qui ont engendré la guerre et son
corollaire de conséquences néfastes. Sans oublier l'amour qui tient
toujours une place importante dans les albums de Soum Bill depuis "
Zambakro ", sa première œuvre discographique solo, sortie en 2000. Du
zouglou pur et dur à la World Music, en passant par le reggae, tout
passe dans cet opus que les fans de l'artiste auront le temps de
délecter. Il a saisi l'occasion pour parler encore une fois de la
piraterie qui continue de miner le monde de la musique ivoirienne. A
l'en croire, l'album qui n'était même pas encore sur le marché est déjà
dans tous les carrefours d'Abidjan aux mains des pirates. Ce qui a
permis à Armand Obou et Gadji Céli de déballer encore une fois leurs
stratégies pour contrer ce fléau. " Il faut traquer ceux qui piratent
nos œuvres, au même titre que ceux qui se droguent. Parce que les deux
sont des délits ", a déclaré le président de l'Unartci qui a profité
pour apprécier la qualité de l'œuvre. " J'ai foi en cet album ", a t-il
conclu.
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