
“Je n’ai eu des contacts avec personne dans le sens de réintégrer Quartier Latin. Mais entre mon ancien patron et moi, il n’y a aucun problème. C’est à Kinshasa que les gens comprennent mal les choses”.
Bouro Mpela, comment vous portez-vous ?
Je me porte bien par la grâce de Dieu.
Les rumeurs ont circulé a Kinshasa faisant état de votre réintégration dans Quartier Latin. Pourriez - vous affirmer ou démentir ces bruits ?
L’orchestre Quartier Latin est actuellement en Europe. Moi, je suis présentement à Kinshasa. Je suis venu précisément pour faire la promotion de l’album Mortel combat. Donc, tout ce que vous avez appris ou entendu ne sont que des fausses rumeurs. Par ailleurs, d’autres sources affirment que vous étiez, dernièrement, contacté par Koffi Olomide pour réintégrer Quartier Latin.
Ce ne sont que des spéculations. C’est ce que racontent les gens. Comme je vous ai dit, moi je suis venu à Kinshasa pour le seul but de faire la promotion Mortel combat que j’ai réalisé avec mon frère Alain Mpela. Comme vous le savez, cet opus se comporte bien sur le marché des disques.
Pour être clair, je n’ai de contact avec personne dans le sens de réintégrer Quartier Latin. Mais entre mon ancien patron et moi, il n’ y aucun problème. Donc, tout va bien entre lui et moi. Seulement. c’est à Kinshasa que les gens comprennent mal les choses. Pourquoi si un artiste a déjà choisi son vol, il doit nécessairement avoir des problèmes avec sont ancien patron. Après tout, nous sommes quand même des humains, nous ne sommes pas des animaux.
Comment gérez-vous votre carrière artistique, puisque vous êtes musicien indépendant ?
Pour le moment, je me concentre d’abord à faire la promotion de «mortel combat ». Je sais que les gens ont beaucoup apprécié le travail que nous avons abattus , mon frère Alain Mpela et moi dans Mortel Combat. Cela prouve à suffisance que je suis en forme sur le plan artistique.
Puisque vous évoquez «Mortel combat», quels sont les titre que vous avez placés dans ce tube?
Je dois vous signaler que normalement «Mortel combat» avait d’abord 12 titres. C’est au niveau du mastering qu’on a réduit à 11 titres. Moi, j’ai 5 chansons et Alain en a 6. J’ai «générique» «mortel Combat» , «Aicha», «Rumba congo», «Nani ayaki na nani»
Cependant, je profite de l’occasion pour signifier aux mélomanes que «Mortel combat» est avant tout une lutte. Le message que nous véhiculons à la population est que la vie est une lutte perpétuelle qui ne cesse qu’à la mort, c’est-à-dire tous, nous devons nous battre à la recherche du pain quotidien.
Dites-nous un peu plus sur votre look des cheveux ?
C’est un look de rastafari. C’est une religion comme la religion catholique, protestante ou kimbanguiste dont je fais partie. Nous, de la religion rastafari, nous défendrons toujours la cause de la paix.
Avez-vous un message pour les fanatiques ?
Pour ceux qui aiment ma musique, je leur dirai de continuer toujours à me soutenir. J’ai besoin de leurs conseils. Je ne cesserai de leur faire plaisir, parce que nous sommes là pour les égayer