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La CNC frappe fort : La danse « Mpunda » de JB Mpiana interdite de diffusion en RDC ! Friday, 01.01.2010, 08:57pm (GMT) Dès l’annonce de cette mesure d’interdiction, celle-ci a été désavouée par les fans de « Moto pamba ». Montant au cré neau, le directeur marketing et commercial de Wenge Bcbg, Roger Ngandu, a expliqué qu’il n’y avait rien d’obscène dans cette création artistique.
Par ailleurs, elle invite les stations de télévision de retirer de leurs programmes de diffusion, les séquences filmées de la récente production de Wenge Bcbg sur le fleuve Congo, au cours de laquelle cette danse a été exploitée à suffi sance. Dès l’annonce de cette mesure d’interdiction, celle-ci a été désavouée par les fans de « Moto pamba ». Montant au cré neau, le directeur marketing et commercial de Wenge Bcbg, Roger Ngandu, a expliqué qu’il n’y avait rien d’obscène dans cette création artistique. Il s’agit de la danse du cheval, « Punda » en lingala. Pour la voix autorisée de Sulutani, les propos émis à travers ce cri d’animation -amataka na punda, ayokaka bilengi - sont mal interprétés par les détracteurs de Wenge Bcbg. Des spéculations les plus folles font croire que Wenge Bcbg est victime d’une manœuvre qui serait orchestrée par des malins pour couler « Mukulu ». Certaines langues considèrent le raté de la randonnée vers l’Ile Wetu comme une trouvaille des ennemis de Papa Chéri. Dans les milieux des Bcbg, c’est autant la déception et la colère à la fois. Cependant, le staff de la star appelle au calme, et invite les fans à la confiance en leur leader J.B. Mpiana. « Tsha mutu, tsha mutu, tsha Nzambi, tsha Nzambi » (ce qui appartient à l’homme, est à l’homme. Ce qui est appartient à Dieu, est à Dieu), déclare sou vent l’auteur de la chanson « Ezau ». Cette musique qui diffuse des insanitésTrop, c’est trop ! Nos artistes musiciens, loin d’être de vrais éducateurs de la masse, sont devenus de véritables « assassins » qui déciment, à grand feu, notre société. Au lieu de contribuer au respect de nos mœurs et coutumes, ils s’adonnent, au contraire, à la désorientation de toute une génération. Et comme nous ne cesserons de le dire, la première impression que fait l’observateur congolais averti qui écoute attentivement les œuvres produites par les musiciens congolais, est celle de tabler systématiquement sur des propos immoraux. Des containers d’insanités sont, comme çà, facilement versés dans notre environnement. La société congolaise se meurt comme s’il n y avait personne pour la guérir de cette maladie qui la ronge et qui, n’est, pourtant pas incurable. La génération montante des musiciens congolais, est en train de faire croire à l’opinion que pour mieux vendre, il faut écrire des textes pleins d’insanités. Cela se remarque à travers de nombreux supports lancés dans les bacs. Toutes les œuvres produites par la quasi-totalité de nos jeunes musiciens, sont truffées des cris déshonorants. Des passages qui ne permettent pas aux parents sérieux de rester, au salon à coté de leurs enfants, suivre ce que tel ou tel autre musicien, en vogue, propose au public. A l’affiche, outre des propos inacceptables que nos artistes nous font gober journellement, il suffit de franchir un pas pour atterrir dans le monde des clips. Et, là aussi, le constat est amer. On laisse couler la mèche allègrement et on met à la portée du public des scènes de danse qui ne cadrent nullement avec nos coutumes et us. Des cris immoraux qui accompagnent ces images, font battre en retraite toute âme sensible. Des gens sérieux ne cessent de se poser la question de savoir si réellement la Commission nationale de Censure continue encore à exister. Car, certains la prennent pour une institution morte depuis la nuit des temps, emportée par les espèces sonnantes que brandissent, à chaque occasion, les faiseurs de musique, pour acheter leur liberté d’expression. D’où, l’incapacité de cet organe de régulation à pouvoir taper du poing sur la table. Elle est devenue la risée de tout le monde, par la faute de ceux qui la constituent et qui la gère. Incapables de prendre une décision, ils laissent faire et, assistent, impuissants, à la dégradation de la situation dans le circuit musical congolais où tout est sujet à discussion. On en était encore là, lorsque le lundi 30 août 2010, une décision salvatrice est tombée, mettant ainsi fin à l’inertie de la Commission nationale de Censure. Cette institution de régulation, vient d’interdire la diffusion et la distribution de l’album « Soyons sérieux » de JB Mpiana et Wenge Bcbg. A priori, c’est une belle œuvre de par l’orchestration. Mais, elle est pleines d’insanités, distillées à travers les cris et la danse « Punda » qui frisent la fornication. Pour avoir des effets escomptés, la décision de la Cnc ne peut pas se limiter seulement à ce groupe là. Maintenant que son long sommeil a fini, le Procureur devra se pencher sur ce lourd dossier qui entrave le secteur culturel congolais en interdisant, tant la diffusion et que la commercialisation, des tous les supports lancés sur le marché à l’exception de l’album « Likelemba » de Reddy Amisi. Pour avoir chanté « Sous alimentation sexuelle », Luambo Makiadi, icône de la chanson congolaise de l’époque, avait été envoyé en taule, à la prison centrale de Makala, par cette même Commission nationale de Censure. Et, alors ! Ces cris et danses qui déshonorent« Olingi omata punda ? Allez, pesa sima, tanda biloko »…, contenus dans l’album « Soyons sérieux » déverse du début à la fin des insanités qui déboulonnent toutes les bonnes consciences. A l’écoute de l’œuvre de JB, qui est un danger qui incitent les jeunes à l’utilisation des aphrodisiaques, on a l’impression de vivre dans un autre monde… Par Bob Ambongo et Kingunza Kikim Afri
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